Petite anecdote sur l'identité nationale :
Je suis d'une génération qui a fait son service militaire. Je n'ai jamais pu me résoudre à chanter la marseilaise. Mon capitaine m'a dit "qui aime bien châtie bien" et à chaque défilé j'étais consigné de corvée. Je crois qu'il avait compris que j'étais un français qu'il ne pourrait pas forcer à chanter ce type de chant.
Depuis ce jour, à l'instar de ce que disait Brassens, au moment de crier mort au militaire, ma langue retombe pâteuse. Par contre, pour crier après ceux qui voudraient faire chanter la marseillaise à mon fils, elle retrouverait toute sa vigueur.