En 1981, en passant le portail de l'usine, au lendemain de l'élection présidentiel, je me disais : c'est bon, on ne reviendra plus jamais en arrière.
J'étais jeune et la gauche allait facilité le bonheur puisque, par le partage, nous serions plus fraternels.
Naïvement, je pensais que la démocratie individualiste allait rejoindre le musée de l'histoire ou se tiennent les reliques des pouvoirs personnels.
Cela s'est avéré faut, pourquoi ?